CABINET INSPIRE
Et si vous deveniez vous-même ?

Dans ce post, on parlera de l’intelligence décisionnelle et émotionnelle.

Que faire quand j'ai une décision à prendre dans ma vie ?

Il faut tout d’abord évaluer le contenu de la décision ou du choix par deux premières questions qui sont :

  • La gravité de la décision,
  • La probabilité de la décision.

Ces deux éléments seront à évaluer sur une échelle chiffrée pour pouvoir en faire une auto-évaluation.

L’auto-évaluation chiffrée permet au cerveau de mieux contrôler le contenu d’une évaluation car le cerveau aime les choses chiffrées.

La gravité de la décision

Lorsque l’on pose calmement la question de la gravité de la décision à prendre, on se rend souvent compte que celle-ci diminue.

Exemple : Je dois présenter quelque chose à des collaborateurs et à un nouveau patron que je n’ai jamais vu.

Cette idée me fait peur, elle m’angoisse car je veux faire bien.

La question à se poser en termes de gravité est de se dire : « Si je ne suis pas au top pour cette présentation, est-ce grave sur une échelle entre 1 et 10 ? »

Je peux dire que la gravité n’est que de 6 car je pourrai toujours faire une autre présentation complémentaire ou envoyer un mémo de synthèse pour compléter ma présentation mais enfin, il n’y aura pas mort d’homme.

La probabilité d’échec suite à la décision

L’autre question à se poser est de mesurer la probabilité que les choses ne se passent pas bien.

Par exemple : « Quelle est la probabilité que je sois vraiment en dessous de tout dans cette présentation et que je perde complètement les pédales … ? »

Je peux évaluer cette probabilité disons à 3 car en fait il a peu de chance que je plante complètement cette présentation au point d’en perdre tous mes moyens.

La multiplication des 2 auto-évaluations donne un total de 3x6 = 18.

Donc, au total, j’ai 18 chances sur 100 que les choses ne se passent pas bien, que je perde mes moyens et que je ne sois pas au top.

Immédiatement, on se rends compte que 18% de chance ou malchance que les choses n’aillent pas bien est relativement insignifiant ce qui me fait dire à ce moment-là, qu’il faut que j’aille à cette présentation et que je la fasse du mieux que je peux.

Il y aura 82% de chance que tout se passe bien.

Imaginons maintenant que l’on vous propose de faire un placement financier très important.

On vous en a parlé et les gains attendus et espérés sont importants également mais la mise de fonds est conséquente.

1ère question – la gravité du choix : « Est-ce que c’est grave d’engager des fonds importants pour ce placement financier ? »

La réponse est positive car si vous perdez cette mise de fonds, vous n’aurez peut-être plus d’économie. Donc, on peut imaginer que le risque est de 9 sur une échelle de 1 à 10.

2ème question – la probabilité du choix : « Quelle est la probabilité de perdre ma mise de fonds dans ce placement que je ne gère pas moi-même car je ne suis pas financier ? »

La probabilité est forte car vous n’êtes pas du métier et les éléments qui contribueraient à ce que vous réussissiez ne sont pas tous dans vos mains.

Donc, on peut imaginer que la probabilité de perdre est de 8 sur une échelle de 1 à 10.

La multiplication des deux facteurs donne 72%.

Vous vous rendez compte que vous avez potentiellement 72% de malchance que les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez.

Votre décision sera donc bien plus simple à prendre au vu de ce pourcentage de risque.

D'autres questions à se poser

Au-delà de ces deux questions, il faut également vous poser les questions suivantes :

  • Que vais-je gagner si prends cette décision ?
  • Que vais-je perdre si je ne prends pas cette décision ?
  • Que vais-je apporter aux autres, quelle sera ma contribution aux autres, quelle sera ma valeur ajoutée si je prends cette décision ?
  • Quelles seront les conséquences positives si je fais ce choix ?
  • Quelles seront les conséquences négatives si je fais ce choix ?

Il y a encore deux questions qui peuvent paraitre similaires mais qui ne le sont pas en réalité et qu’il faut se poser.

  • Est-ce que prendre cette décision va me rendre plus heureux ?
  • Est-ce que prendre cette décision va me rapprocher du bonheur ?

Etre heureux est un sentiment qui est créé dans l’immédiateté alors que le bonheur se construit sur un chemin de vie.

Enfin, faites attention à ceci :

Les décisions qui flattent l’égo sont souvent alléchantes sur le court terme mais coutent souvent très chères sur le long terme.

Lorsque vous aurez répondu à ces 9 premières questions qui concernent l’intelligence décisionnelle, posez-vous la question suivante qui concerne l’intelligence émotionnelle :

J’imagine que je prends cette décision, comment est-ce que je le ressens

  • Dans mon cœur,
  • Dans mon corps (plus précisément dans mon ventre) ?

Enfin, il est totalement inutile de remettre en question une décision une fois que vous l’avez prise.

Assumez vos choix et faites-en sorte de ne rien regretter.

Vous avez mis un maximum de choses en œuvre pour valider votre choix, allez-y si vous avez décidé d’y aller.

 La vie est trop courte que pour se lamenter sur le passé …

J’espère que ce post vous aura intéressé sur la bonne manière de poser un choix.

Vous serez aussi confronté au choix de mincir ou de rester comme vous êtes lorsque vous viendrez pour suivre la méthode HCN®.

Je vous proposerez de vous poser ces différentes questions pour évaluer votre motivation et que vous puissiez prendre ... la bonne décision.

Au plaisir de vous rencontrer et que votre vie soit belle. 


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